Première constatation, ce livre est très bien écrit. Du vrai français, du vocabulaire, des conjugaisons, c’est un vrai bonheur à lire.

Amoureux de la langue française, je pose deux bémols rapides : l’abus d’italiques, surtout en début d’ouvrage, perturbe la compréhension des mots supposément importants ; par ailleurs, les virgules devant les conjonctions de coordination ont heurté ma grammaire dans l’ensemble de l’œuvre.

Bon, et si on parlait du bouquin plutôt que de règles grammaticales dont tout le monde se moque ?

Les personnages sont de belles réussites. On sent très vite que le méchant est très, très méchant. Les gentils flics sont mignons tout plein et ils collectionnent des histoires de vie à faire vibrer une armée de psychothérapeutes.

Entre le premier et les seconds se trouvent quelques femmes – et hommes, d’ailleurs – allègrement molestés, violés et privés de leur dignité.

Si c’était une simple traque d’un méchant par des gentils, ça se finirait probablement bien. Mais là, le méchant est vraiment très méchant et les gentils ont des trous dans la raquette.

Alors, de descriptions terribles en retournements de situation, j’ai fini par haleter pour deviner comment ça allait se finir…

Vous ne dormirez plus jamais la fenêtre ouverte !