Heureusement il y a Findus. Findus… qui est parvenu à décongeler Napoléon et son cheval blanc de la banquise dans laquelle il s’était égaré au cours d’une quelconque Bérézina.

À partir de là, j’ai hésité entre rire mollement et pleurer sans conviction.

Après « Martine à Paris », nous avons « Napoléon Bonaparte au XXI° siècle ». Son défi (après avoir maîtrisé une Ferrari, un avion de tourisme et le Coca Cola light) ? Éradiquer le djihadisme de la face du monde.

Spoiler : il y parviendra. Je vous laisse toutefois lire ce roman en entier pour découvrir le génie de l’Empereur.

Allez, je vais être honnête : Napoléon sera bien mieux s’il reste là où il est en vrai. Tiens, au fait, vous savez où il est, en vrai ? C’est écrit dans le bouquin, même si visiblement faut pas croire tout ce qu’on lit…

Par contre, tout au long du narratif ce bouquin m’a rappelé l’un de mes coups de cœur : « Il est de retour » – Timur Vermes, qui a une toute autre portée…