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« Norferville » – Franck Thilliez

« Les Innus ou Ilnus sont un peuple autochtone d’Amérique du Nord, originaires de l’est de la péninsule du Québec-Labrador. Les Innus désignent leur territoire ancestral sous le nom de Nitassinan. Ils habitent le Nitassinan depuis 8000 ans. Par ailleurs, ils désignent l’intérieur des terres, territoires de chasse, par le terme Nutshimit. Le terme Innu provient de leur langue, l’innu-aimun, et signifie « être humain ». »

« Des meurtres pour lâcher prise » – Karsten Dusse

« Donc, tu penses que cette personne avait par hasard un anesthésique, un coupe-boulon, des colliers de serrage et un pied-de-biche sur elle et qu’ensuite elle a trouvé, également par hasard, un Russe séquestré au sous-sol d’un immeuble hébergeant un avocat de la mafia, un ancien chauffeur de la mafia et une maternelle gérée par la mafia. Qu’elle a ensuite traîné dans une cabane de fée ? »

« Des meurtres qui font du bien » – Karsten Dusse

« Boris ne viendrait jamais me débaucher. Ça ne se faisait pas dans ce milieu, ni avec les copines, ni avec les avocats. Une certitude qui m’avait d’ailleurs fortement rassuré toutes ces années. Cela ne m’aurait pas beaucoup amusé que Dragan perde la tête en m’arrachant la mienne et me cloue à la porte de Boris en signe de vengeance. »

« Après le jour » – Christophe Molmy

« Roman sur fond de trahison qui invite le lecteur tantôt dans la peau d’un truand, tantôt dans celle d’un flic. » (Le Parisien)

(Je n’ai pas trouvé d’extrait significatif à vous proposer)

« La mauvaise élève » – Alessia Gazzola

« – Où est le cadavre ? grogne Claudio en me regardant comme si j’étais un ongle incarné.
– Claudio, je… je ne sais pas.
Il est au bord de l’apoplexie.
– Comment ça, tu ne sais pas ?
– Je ne sais pas où il est.
– Alice. Explique moi. Tu n’as pas trouvé le cadavre à la morgue ?
– Si, il y était. Je l’ai pris. J’étais déjà dans le tunnel et… je me suis laissé distraire un instant. Mais vraiment un tout petit instant. Et ensuite…
– Et ensuite le cadavre n’était plus là ! s’exclame Claudio, sarcastique. »

« Mort noire » – Laetitia Bourgeois

« Combien d’hommes vivaient paisiblement avec une seconde épouse après avoir prétendu que la première avait rejoint ses ancêtres quand elle n’avait rejoint qu’un amant ? La bigamie était pourtant considérée comme un péché mortel. Tant que personne ne faisait de scandale, l’Église savait faire preuve de surdité sélective. Mais la peste avait rebattu toutes les cartes et nombre de malheureux s’étaient retrouvés brûlés pour des crimes supposés qu’ils ne leur auraient valu qu’une tape sur les fesses en temps normal. »

« Le potentiel érotique de ma femme » – David Foenkinos

« Ainsi le fantasme de Brigitte était […] que la bite de son mari soit un sujet de discussion, que tout le monde l’analyse comme un insecte sous une loupe. Elle avait aimé son petit visage tout gêné de petit homme chéri. Il avait été si brave qu’elle laverait les vitres toute la nuit s’il le voulait. »

« La fée carabine » – Daniel Pennac

« Ainsi gambergé-je véhémentement, m’adressant à Celui qui, s’il existe, prouve que le fumier est bien, comme on s’en doutait, à l’origine du monde et qui, s’il n’existe pas, Innocence donc, est plus utile encore, Bouc comme moi, Bouc Émissaire, à l’origine de rien mais responsable de tout. »