A la sortie de ce deuxième épisode de peste, en 1361, un mystérieux corbeau semble déterminé à rallumer le souvenir d’un homme décédé lors de la grande peste de 1348. Accusations, maléfices, puis meurtres exigent que le capitaine-mage de la ville ouvre une enquête et qu’un jugement soit prononcé.

On découvre alors, progressivement, comment chaque survivant a tenté de profiter de la grande peste pour s’arroger les biens des défunts, quand ce n’est pas leurs conjoints.

Une femme, Mareta, passe en jugement et c’est durant ce jugement que se dévoilent toutes les faces cachées de la ville du Puy, toutes les mesquineries, tricheries et falsifications qui ont eu lieu au sein des guildes diverses.

Ce bouquin a le mérite d’être écrit avec constance en français médiéval, donc avec un mot sur deux qu’on ignore.

L’histoire n’a rien de passionnant, les personnages sont bien joués et en deviennent attachants.

J’ai lu ça, quoi…