Réglons tout de suite un point sur lequel j’ai déjà échangé avec l’auteur : parfois ses phrases négatives n’ont pas de négation, ça m’horripile toujours au plus au point . Concernant Code 93, il m’avait répondu en substance que « c’est ça la vraie vie d’un flic ». Dans Impact, on a une réunion entre un directeur de la PJ, un capitaine, une psy, on est donc assez loin de l’action mais néanmoins… « – Je sais pas, je m’en fous, […], 60000 pandas sur les places de France, ça me fait pas le même effet. »

Passons outre ce point de style, somme toute mineur au regard d’un bouquin bien construit, qui nous propose une nouvelle forme de criminalité « à impact environnemental ». Peut-on tuer des gens pour sauver le climat ?

Ce roman nous apporte une histoire plausible, extrêmement documentée (avec notes de bas de page et tout ça), menée avec rythme. Et avec une finesse particulière : le méchant est un gentil…

Au plaisir, Capitaine Norek 😉