Bernard Werber a qualifié ce bouquin de « Formidable ! ». Pour ma part ce sera plutôt « Long et chiant ! »

D’une part, on fait des allers-retours permanents entre le présent et l’Antiquité. On sent bien qu’il y a un lien entre une prêtresse calcinée et des corps brûlés. On comprend bien que l’explication du présent tient sûrement dans le passé. Mais les flashbacks sont trop nombreux et trop longs pour construire une histoire cohérente.

Mais de là à nous faire le Wikipedia complet, de l’antiquité à nos jours, de l’inquisition, en passant par Léonard de Vinci, Voltaire, la reine Elisabeth Ière et un incalculable nombre d’autres personnages, tout en insistant également sur les moindres détails de chaque station de métro, rue ou venelle visitée par les flics… « Des pages d’ennui », ai-je annoté !

J’ai abandonné vers le chapitre 17, au moment où « l’aura de la lune marbrait la Tamise, tandis que la caresse des rames semait une onde silencieuse à la surface du fleuve ».