La mission « Objectif Zéro » est simple : au moment où on vous donne le « go », vous avez deux heures pour disparaître des radars. Vous serez ensuite traqués par des algorithmes prédictifs, armés de drones, de reconnaissance faciale, de détecteurs de mouvements, de toute la panoplie que peuvent posséder les puissances internationales.

Si au bout de 30 jours vous êtes toujours en liberté, vous percevrez 3 millions de dollars.

J’aurais adoré participer à ce challenge. Disparaître, devenir quelqu’un d’autre, être libre. Mais je dois avouer que ce bouquin m’a bien refroidi, car l’ensemble des technologies qu’il décrit font d’ores et déjà partie de notre quotidien et elles ne laissent que peu de place à la liberté individuelle…

Non seulement le thème m’a passionné, mais le scénario est lui-même fondé sur un rebondissement qui relance la machine en milieu de bouquin.

J’admets toutefois que la première partie, celle de la recherche frénétique des « cibles », est plus intéressante que la seconde. En effet le bouquin s’achève sur un chantage au peta-octets beaucoup plus banal que l’idée fondamentale du roman.

Intéressant…

Traduit de l’anglais (Nouvelle-Zélande) par Frédéric Brument