Catégorie : 2020

« La cave aux poupées » – Magali Collet

« Je me tournai pour regarder le calendrier accroché en bas de l’escalier. Je soufflai : la fille saignerait bientôt. C’est moi qui devrais la remplacer avec le père. Je détestais ça. Il était lourd, violent. Au moins, avec moi, il mettait la capote parce que dans la vraie vie, on ne doit pas faire de gosse avec son père. C’est pas humain. »

« Des meurtres pour lâcher prise » – Karsten Dusse

« Donc, tu penses que cette personne avait par hasard un anesthésique, un coupe-boulon, des colliers de serrage et un pied-de-biche sur elle et qu’ensuite elle a trouvé, également par hasard, un Russe séquestré au sous-sol d’un immeuble hébergeant un avocat de la mafia, un ancien chauffeur de la mafia et une maternelle gérée par la mafia. Qu’elle a ensuite traîné dans une cabane de fée ? »

« Après le jour » – Christophe Molmy

« Roman sur fond de trahison qui invite le lecteur tantôt dans la peau d’un truand, tantôt dans celle d’un flic. » (Le Parisien)

(Je n’ai pas trouvé d’extrait significatif à vous proposer)

« Quarantaine » – Peter May

« La scène qu’il découvrit en bas était inimaginable. Des milliers de corps nus allongés à perte de vue sur des palettes de bois, jetés en tas comme des mannequins dans une usine de poupées, bras et jambes entremêlés, étrangement lumineux, à peine humains. Les vapeurs de désinfectant masquaient les détails […]. Des zombies en combinaison de protection bleue, sans visage derrière leur visière en plastique teinté, évoluaient au ralenti entre les volutes de fumée, à la façon des astronautes sur la Lune, sortant les cadavres des fourgnons pour les empiler sur de nouvelles palettes. »