Traduit de l’américain par Nicole Hibert
Ecrit après ref(‘blog/2012-09-23-genesis-john-case »> et ref(‘blog/2013-02-25-le-premier-cavalier-de-l-apocalypse-john-case »>, John Case nous entraîne dans les arcanes des plus sombres expériences scientifiques héritées de la guerre froide, au service d’une raison d’État que les scrupules n’embarrassent pas.
Seulement voilà, deux jours seulement après l’avoir lu, je m’aperçois que l’histoire est tellement peu crédible, avec tellement de personnes manipulées et de personnages manipulateurs, qu’il ne m’en reste au final… qu’une amnésie… un magnifique succès de manipulation mentale 😀
Je n’en ai pour ma part rien retiré d’intéressant, que ce soit conceptuellement, en terme de scénario ou dans le style, et ai vraiment été déçu par rapport aux autres œuvres de cet auteur.
