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« Complètement cramé ! » – Gilles Legardinier

– En France, vous faites moins cuire la viande qu’en Angleterre. Chez vous, tout est servi rouge, saignant à l’intérieur.
– Et chez vous, c’est de la semelle. C’est vous qui avez un problème avec la viande. Vous la faites toujours trop cuire. C’est un défaut historique. Regardez ce que vous avez fait à notre Jeanne d’Arc. Vous l’avez tellement cuite que vous l’avez brûlée !

« Casting pour l’enfer » – Robert Crais

 

« Zero » – Marc Elsberg

« De quoi parlent-ils ? demande Cyn. Une agence de notation pour l’être humain ?
– […] Plus de quatre milliards de personnes classées selon leurs données ! »

« Il est de retour » – Timur Vermes

« Si j’avais eu la SS à ma disposition, j’aurais veillé à ce que cette obscure « centrale de parti » parte en fumée dès la nuit suivante et à ce que ses membres, des lâches tous autant qu’ils étaient, puissent réfléchir dans le bain de leur propre sang aux véritables principes de la pensée populiste-faciale. Mais à qui pouvais-je demander ça dans cette époque pacifique où les gens avaient perdu l’habitude d’user de la violence la plus élémentaire ? »

« Le duel » – Arnaldur Indridason

Je l’ai oublié dans le train juste après avoir pris quelques notes aux deux tiers environ du bouquin… Je vous les partage ici, sans prétendre commenter l’ensemble de l’œuvre…

« Blackout » – Marc Elsberg

« Un thriller éclairant qui n’a de cesse d’être rattrapé par la réalité. Ce qui le rend à la fois intéressant et effrayant. » Libération.

« Une seconde d’inattention » – David Baldacci

« Confrontée au pitoyable Buddy, Joan jura à mi-voix, attrapa le petit homme et lui planta un gros baiser sur les lèvres. Puis elle se détourna, s’essuya la bouche d’un air dégoûté et murmura à l’adresse de King :
– Ce qu’on ne ferait pas pour un million de dollars…
Puis elle s’éloigna.
– Salut Buddy, lança King en lui emboîtant le pas.
– Salut Buddy, cria un Buddy aux anges en agitant la main. » 

« Jeux de vilains » – Jonathan Kellerman

« Le chien mord parfois la main qui l’a nourri.
– Mieux que ça : le chien tranche les mains qui le nourrissent, il les désosse et finit même par les enterrer dans le marais.
– Ça fait long comme dicton. »