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Un point d’étape en page 277 : « Debout dans son boxer, il regardait par la petite fenêtre palladienne(*) de son appartement située sous le pignon, réfléchissant au scénario très étrange auquel ressemblait sa vie dernièrement. En l’espace de quelques jours, on l’avait envoyé au tapis, menacé avec un flingue, soupçonné […] du meurtre d’un dealer chinois. Il s’était amouraché d’une femme mariée dont le mari était impliqué dans un complot meurtrier bizarre qui semblait trouver son origine vingt ans en arrière […], un complot auquel s’était trouvé mêlé le vieil ami de son cousin Joseph, Johnny Angel. »
« Les cloches se remirent à sonner et la cathédrale se vida dans le calme.
– Encore un coup pour rien, commenta Nora à l’oreille de Franck. L’Ombre joue avec nos nerfs. Regarde les visages de nos collègues.
– Je vois, ils sont marqués par la fatigue. La plupart devraient être tranquillement chez eux en famille aujourd’hui. Nous ne tiendrons pas longtemps comme ça.
– Je suis d’accord. Nous sommes psychologiquement en état de siège. Nous subissons. C’est terrible, nous allons finir par craquer. Il faut reprendre l’initiative d’une façon ou d’une autre. »
« Le 36 Quai des orfèvres s’offre un nouveau patron. Le but de la manœuvre : faire briller les statistiques en placardisant tous ceux qu’on ne peut pas virer et qui encombrent les services. Nommée à la tête de ce ramassis d’alcoolos, de porte-poisse, d’homos, d’écrivains et autres crétins, Anne Capestan, étoile déchue de la Judiciaire, a bien compris que sa mission était de se taire. […] »