Étiquette : 2010

« Pike » – Benjamin Whitmer

« Une fois sobre, faut toujours faire ce qu’on a dit qu’on ferait quand on était bourré. C’est comme ça qu’on apprend à fermer sa gueule. »

« Cadres noirs » – Pierre Lemaitre

« Le combat ne commençait pas à mon avantage. Tous les autres me regardaient, les bras croisés. L’humiliant, ce n’était pas seulement d’en prendre plein la gueule comme ça, dès le premier pas ; d’une certaine façon, c’est ce qui m’arrive en permanence depuis mon premier jour de chômage. Non, l’humiliant, c’était d’être la victime d’un événement prévisible pour tout le monde, sauf pour moi. Le gars qui a pillé tout ce que j’ai a simplement été le plus rapide de tous ceux qui m’attendaient. […] Je remarque d’ailleurs qu’ensuite, j’ai fait comme les autres : j’ai croisé les bras en assistant au spectacle. »

« Sans un adieu » – Harlan Coben

« De tout façon, Stan s’en moquait. Il n’avait pas besoin d’elle. Il n’avait pas besoin des femmes en général. La vie s’était chargée de lui apprendre que les femmes ne servaient à rien, sinon à vous pourrir l’existence. Elles se divisaient fondamentalement en deux catégories : les profiteuses qui cherchaient à vous mettre sur la paille et les emmerdeuses qui parlaient d’amour et de partage, alors qu’elles ne songeaient qu’à posséder, contrôler et détruire. »

« À deux pas de la mort » – Peter James

Les psychopathes ne collectionnent pas que les meurtres. Celui qui a terrorisé Brighton, en 1997, avait une passion particulière : les chaussures de femmes, talons hauts uniquement, de marque de préférence. Après chaque agression, le fétichiste emportait, en guise de trophée, une culotte et un escarpin.

« L’enfant perdu » – John Hart

« – Je priais pour ça tous les soirs. […] Et pour que Ken connaisse une mort lente et douloureuse.
– Ne dis pas ça, s’il te plaît
– Quoi ? Que Ken meure ? Ou que sa mort soit lente et douloureuse ? […] Je veux qu’il meure dans la terreur, comme il nous a terrorisés. Je veux qu’il sache ce que ça fait de se sentir impuissant, mort de trouille, […]. »

« American subversive » – David Goodwillie

« J’ai de nouveau réfléchi. Voici une autre devise de ma génération : Le risque d’emmerdes pèse plus lourd que les avantages que l’on peut en tirer. Paige est donc restée là où je l’avais trouvée : dans ma boîte de réception. »

« Un parfum d’amertume » – Paul Colize

« Le cadavre gisait dans une mare de sang. »