Catégorie : thrillerPage 6 of 16

« D’ombre et de silence » – Karine Giebel

« J’ai souvent détesté ma vie. Je n’ai rien construit, à part un cimetière pour mes rêves. » « Il encaisse tout, supporte tout. Comme un bon soldat de cette saloperie d’armée qu’on nomme humanité. » « Chaque jour, elle grandit, s’épanouit en vous, diffusant lentement le poison dans vos veines et jusque dans vos muscles. Elle agite vos nerfs, gangrène votre cerveau. Bientôt, elle vous envahit totalement, tel un liquide glacial. Elle devient votre unique sentiment, votre seule raison de vivre. Votre obsession. »

« Le cercle des impunis » – Paul Merault

« Il n’y a point de plus haute vengeance que l’oubli » (Baltasa Gracian, L’Homme de cour, 1647). Ça, c’est bien trouvé.

« Birdman » – Mo Hayder

Dans un terrain vague de la banlieue de Londres, une pelleteuse exhume cinq cadavres de femmes. Un seul lien unit tous ces corps tailladés puis recousus : un oiseau a été enfermé vivant dans chaque cage thoracique.

« Prescription mortelle » – Robin Cook

« Ces pensées lui procuraient un désagréable sentiment. Il entrevoyait là un aspect effrayant de la médecine assistée par les technologies numériques, et une perversion horrible du concept de médecin généraliste dans le smartphone. »

« Tokyo » – Mo Hayder

Grey débarque à Tokyo sans argent ni bagages dans le seul but de retrouver l’unique témoignage visuel des atrocités commises par les Japonais à Nankin en 1937. Perdue dans une ville où elle ne connaît personne, Grey accepte un emploi d’hôtesse dans un club de luxe. Parmi les clients, un vieillard en fauteuil roulant doit, paraît-il, sa longévité à un élixir qui suscite bien des convoitises.

« L’enfant perdu » – John Hart

« – Je priais pour ça tous les soirs. […] Et pour que Ken connaisse une mort lente et douloureuse.
– Ne dis pas ça, s’il te plaît
– Quoi ? Que Ken meure ? Ou que sa mort soit lente et douloureuse ? […] Je veux qu’il meure dans la terreur, comme il nous a terrorisés. Je veux qu’il sache ce que ça fait de se sentir impuissant, mort de trouille, […]. »

« American subversive » – David Goodwillie

« J’ai de nouveau réfléchi. Voici une autre devise de ma génération : Le risque d’emmerdes pèse plus lourd que les avantages que l’on peut en tirer. Paige est donc restée là où je l’avais trouvée : dans ma boîte de réception. »

« Le cri » – Nicolas Beuglet

« Le légiste regarda Sarah dans les yeux, et confirma :
– La victime est morte de terreur, madame l’inspectrice. »