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« Je suis une putain de start-up criminelle asymétrique. J’ai une expérience limitée en matière de stratégie de guerre. Je fais du partage de bureaux, je sous-traite et je franchise, mais ce que j’ai surtout c’est un concept fondamental, un élan qui me pousse en avant, et le fait irréfutable que je suis plus taré qu’une boule de poils en fibre de verre. Je me fous du territoire. J’en ai rien à branler que le monde brûle. Je suis une zone autonome temporaire ambulante en pleine escalade nucléaire. »
« Le boulot du producteur, c’était de tenir la barre, de respecter les délais, même quand le monde entier se liguait contre lui. Le planning n’était jamais tenu et le budget continuait à exploser. Produire un film, c’était la promesse d’un merdier sans nom, avec des difficultés à tous les étages. Une météo récalcitrante, des accidents, des crises de nerfs, des tracasseries avec la bureaucratie locale, des dialogues à récrire, des acteurs névrosés, jaloux, insupportables, égocentriques, alcooliques, ou toujours en retard. Dieu les bénisse. »
« Un thriller admirablement servi par une intrigue de grande envergure qui renouvelle le thème de la guerre froide entre Russes et Américains. […] Daniel Easterman nous entraîne dans les méandres de la politique internationale de ce début de troisième millénaire, sur fond de conflits religieux et de guerre civile. »
« Les éléments des moteurs fonctionnaient à des températures de 1390 °C, bien au-dessus de la température de fusion de la plupart des alliages métalliques, qui se ramollissaient à 1220 °C. Ils étaient donc fabriqués en alliages de titane selon des techniques de pointe […] et certaines pièces […] étaient essentiellement produites par accrétion, de manière à ne former qu’un seul cristal de métal, ce qui les rendait phénoménalement résistantes. »
« Megan Pierce menait la vie rêvée d’une mère de famille et ça l’horripilait. […]Elle avait opté pour une existence routinière, obligée à jouer la même pièce jour après jour, avec les mêmes interprètes que la veille […]. Pourquoi, se demandait Megan, pourquoi sommes-nous forcés de choisir un seul mode de vie ? Pourquoi n’y a-t-il qu’un seul "moi", une seule façon de vivre qui fait de nous ce que nous sommes ? Pourquoi ne pourrait-on pas avoir plusieurs identités ? Et pourquoi devoir détruire une vie afin d’en bâtir une autre ? »
« De tout façon, Stan s’en moquait. Il n’avait pas besoin d’elle. Il n’avait pas besoin des femmes en général. La vie s’était chargée de lui apprendre que les femmes ne servaient à rien, sinon à vous pourrir l’existence. Elles se divisaient fondamentalement en deux catégories : les profiteuses qui cherchaient à vous mettre sur la paille et les emmerdeuses qui parlaient d’amour et de partage, alors qu’elles ne songeaient qu’à posséder, contrôler et détruire. »
Cet ouvrage a précédemment paru sous le titre « La Dernière Licorne » derrière le pseudonyme de Tobby Rolland.