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« Blackout » – Marc Elsberg

« Un thriller éclairant qui n’a de cesse d’être rattrapé par la réalité. Ce qui le rend à la fois intéressant et effrayant. » Libération.

« Une seconde d’inattention » – David Baldacci

« Confrontée au pitoyable Buddy, Joan jura à mi-voix, attrapa le petit homme et lui planta un gros baiser sur les lèvres. Puis elle se détourna, s’essuya la bouche d’un air dégoûté et murmura à l’adresse de King :
– Ce qu’on ne ferait pas pour un million de dollars…
Puis elle s’éloigna.
– Salut Buddy, lança King en lui emboîtant le pas.
– Salut Buddy, cria un Buddy aux anges en agitant la main. » 

« Jeux de vilains » – Jonathan Kellerman

« Le chien mord parfois la main qui l’a nourri.
– Mieux que ça : le chien tranche les mains qui le nourrissent, il les désosse et finit même par les enterrer dans le marais.
– Ça fait long comme dicton. »

« 300 mots » – Richard Montanari

Un point d’étape en page 277 : « Debout dans son boxer, il regardait par la petite fenêtre palladienne(*) de son appartement située sous le pignon, réfléchissant au scénario très étrange auquel ressemblait sa vie dernièrement. En l’espace de quelques jours, on l’avait envoyé au tapis, menacé avec un flingue, soupçonné […] du meurtre d’un dealer chinois. Il s’était amouraché d’une femme mariée dont le mari était impliqué dans un complot meurtrier bizarre qui semblait trouver son origine vingt ans en arrière […], un complot auquel s’était trouvé mêlé le vieil ami de son cousin Joseph, Johnny Angel. »

« Peur de l’Ombre » – Jean-François Delage

« Les cloches se remirent à sonner et la cathédrale se vida dans le calme.
– Encore un coup pour rien, commenta Nora à l’oreille de Franck. L’Ombre joue avec nos nerfs. Regarde les visages de nos collègues.
– Je vois, ils sont marqués par la fatigue. La plupart devraient être tranquillement chez eux en famille aujourd’hui. Nous ne tiendrons pas longtemps comme ça.
– Je suis d’accord. Nous sommes psychologiquement en état de siège. Nous subissons. C’est terrible, nous allons finir par craquer. Il faut reprendre l’initiative d’une façon ou d’une autre. »

« Les blondes » – Emily Schultz

 

« L’Instant présent » – Guillaume Musso

« – Vous voulez dire que, désormais, mon existence se résumera à ne vivre qu’un jour par an ?–  T’as tout compris. Et ce, pendant vingt-quatre ans. »

« L’homme chauve-souris » – Jo Nesbø

« En ce qui le concernait, Harry avait regardé un peu trop de polars à la télévision pour être ravi de la situation.On trouvait globalement des choses moyennement sympas dans ce genre de baignoires où l’eau coule toute seule et oùpersonne ne répond. »