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« Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur » – Harper Lee

 

« Birdman » – Mo Hayder

Dans un terrain vague de la banlieue de Londres, une pelleteuse exhume cinq cadavres de femmes. Un seul lien unit tous ces corps tailladés puis recousus : un oiseau a été enfermé vivant dans chaque cage thoracique.

« Prescription mortelle » – Robin Cook

« Ces pensées lui procuraient un désagréable sentiment. Il entrevoyait là un aspect effrayant de la médecine assistée par les technologies numériques, et une perversion horrible du concept de médecin généraliste dans le smartphone. »

« Tokyo » – Mo Hayder

Grey débarque à Tokyo sans argent ni bagages dans le seul but de retrouver l’unique témoignage visuel des atrocités commises par les Japonais à Nankin en 1937. Perdue dans une ville où elle ne connaît personne, Grey accepte un emploi d’hôtesse dans un club de luxe. Parmi les clients, un vieillard en fauteuil roulant doit, paraît-il, sa longévité à un élixir qui suscite bien des convoitises.

« Bourbon Kid » – Anonyme

« Je vous le fais pas dire, admit Scratch. Mais Dieu a décrété que les quatre cavaliers devaient être emprisonnés, au cas où les humains deviendraient des trrrous d’cul.
– Des « trrrous d’cul » ?
– […] Dieu parle avec un accent écossais, vous savez.
– Vous imitez très mal l’accent écossais.
–  Je vous emmerde. Bref […] »

« Marconi Park » – Åke Edwardson

« Avez-vous parlé avec Rupert ?
– Oui
– Que dit-il ?
– Pas grand chose
– Il ne m’a jamais inspiré confiance, dit Cors.
– Pourquoi ?
– Je ne peux pas l’expliquer.
– Non, fit Winter.
– Vous avez l’air de comprendre.
– Pour le moment, je ne comprends rien.
– Voulez-vous comprendre ?
– Comment ça ? demanda Winter.
– Vous voyez tant de choses horribles. Voulez-vous comprendre ?
– Je veux toujours comprendre. C’est mon problème.
– Je suis psychiatre, expliqua Cors.
– Et moi commissaire.
– Oui, vous l’avez déjà dit.»

« L’enfant perdu » – John Hart

« – Je priais pour ça tous les soirs. […] Et pour que Ken connaisse une mort lente et douloureuse.
– Ne dis pas ça, s’il te plaît
– Quoi ? Que Ken meure ? Ou que sa mort soit lente et douloureuse ? […] Je veux qu’il meure dans la terreur, comme il nous a terrorisés. Je veux qu’il sache ce que ça fait de se sentir impuissant, mort de trouille, […]. »

« Sharko » – Franck Thilliez

« [Le médecin légiste] accusait aussi le coup, lui l’increvable aux deux mille cinq cents autopsies –boursouflés, moches, nouveaux-nés, noyés, pourris, brûlés, passés à la moissonneuse ou juste morts, comme ça… »