Catégorie : LivrePage 5 of 13

« Zero » – Marc Elsberg

« De quoi parlent-ils ? demande Cyn. Une agence de notation pour l’être humain ?
– […] Plus de quatre milliards de personnes classées selon leurs données ! »

« Il est de retour » – Timur Vermes

« Si j’avais eu la SS à ma disposition, j’aurais veillé à ce que cette obscure « centrale de parti » parte en fumée dès la nuit suivante et à ce que ses membres, des lâches tous autant qu’ils étaient, puissent réfléchir dans le bain de leur propre sang aux véritables principes de la pensée populiste-faciale. Mais à qui pouvais-je demander ça dans cette époque pacifique où les gens avaient perdu l’habitude d’user de la violence la plus élémentaire ? »

« Le duel » – Arnaldur Indridason

Je l’ai oublié dans le train juste après avoir pris quelques notes aux deux tiers environ du bouquin… Je vous les partage ici, sans prétendre commenter l’ensemble de l’œuvre…

« Blackout » – Marc Elsberg

« Un thriller éclairant qui n’a de cesse d’être rattrapé par la réalité. Ce qui le rend à la fois intéressant et effrayant. » Libération.

« Une seconde d’inattention » – David Baldacci

« Confrontée au pitoyable Buddy, Joan jura à mi-voix, attrapa le petit homme et lui planta un gros baiser sur les lèvres. Puis elle se détourna, s’essuya la bouche d’un air dégoûté et murmura à l’adresse de King :
– Ce qu’on ne ferait pas pour un million de dollars…
Puis elle s’éloigna.
– Salut Buddy, lança King en lui emboîtant le pas.
– Salut Buddy, cria un Buddy aux anges en agitant la main. » 

« Jeux de vilains » – Jonathan Kellerman

« Le chien mord parfois la main qui l’a nourri.
– Mieux que ça : le chien tranche les mains qui le nourrissent, il les désosse et finit même par les enterrer dans le marais.
– Ça fait long comme dicton. »

« 300 mots » – Richard Montanari

Un point d’étape en page 277 : « Debout dans son boxer, il regardait par la petite fenêtre palladienne(*) de son appartement située sous le pignon, réfléchissant au scénario très étrange auquel ressemblait sa vie dernièrement. En l’espace de quelques jours, on l’avait envoyé au tapis, menacé avec un flingue, soupçonné […] du meurtre d’un dealer chinois. Il s’était amouraché d’une femme mariée dont le mari était impliqué dans un complot meurtrier bizarre qui semblait trouver son origine vingt ans en arrière […], un complot auquel s’était trouvé mêlé le vieil ami de son cousin Joseph, Johnny Angel. »

« Peur de l’Ombre » – Jean-François Delage

« Les cloches se remirent à sonner et la cathédrale se vida dans le calme.
– Encore un coup pour rien, commenta Nora à l’oreille de Franck. L’Ombre joue avec nos nerfs. Regarde les visages de nos collègues.
– Je vois, ils sont marqués par la fatigue. La plupart devraient être tranquillement chez eux en famille aujourd’hui. Nous ne tiendrons pas longtemps comme ça.
– Je suis d’accord. Nous sommes psychologiquement en état de siège. Nous subissons. C’est terrible, nous allons finir par craquer. Il faut reprendre l’initiative d’une façon ou d’une autre. »